Nous irons tous au paradis, un roman de Fannie Flagg

Nous irons tous au paradis, Fannie Flagg

Un livre de Fannie Flagg
Édition : Le Cherche Midi
ISBN : 978-2749136318
Note personnelle : 16,5 / 20

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Synopsis :

Elmwood Springs, Missouri. Elner Shimfissle, pétillante octogénaire, dérange un essaim de guêpes en cueillant des figues dans son arbre, se fait piquer et tombe de l’échelle. À l’hôpital, elle est déclarée morte. La nouvelle se propage vite dans la communauté. Tous ou presque évoquent cette femme d’un incroyable optimisme, toujours prête à rendre service. Son décès brutal pousse également ses proches à s’interroger sur le sens de la vie en général, et de la leur en particulier. C’est peut-être Elner elle-même qui, contre toute attente, détient les réponses à leurs questions. Revenue inopinément d’entre les morts, à la grande surprise des médecins et de sa famille, elle rapporte en effet des souvenirs de son bref passage dans l’au-delà. Ceux-ci vont bouleverser l’existence de cette petite ville jusqu’ici bien tranquille.

Notre avis sur le roman :

 » Je ne parlerai pas pour les autres, bien sûr, mais en ce qui me concerne, être une femme m’a procuré de grands bonheurs, je n’ai pas gaspillé une minute de ma vie, qui m’a passionnée du début jusqu’à la fin. « 
Dès les premières pages, on retrouve en Elner Shimfissle la mamie qu’on a tous eue ou rêvé d’avoir. Enjouée, toujours de bonne humeur, curieuse de tout, satisfaite de la vie qu’elle mène, bref une grand-mère heureuse, qui sait que son heure viendra mais qui compte bien en profiter un maximum avant qu’elle n’arrive. Très appréciée de toute la communauté (avec des personnages très hauts en couleurs et parfois volontairement agaçants), elle a donné sans compter tout au long de sa vie et ne regrette rien. Lorsqu’elle arrive au Paradis, elle est plutôt surprise qu’anxieuse. Avant de repartir pour un temps encore sur Terre, elle retrouve quelques-unes des personnes qui comptaient pour elle et comprend enfin le sens de certaines choses qu’elle a longtemps cherché. Qui de l’œuf ou de la poule était le premier ? Car ce sont ça les interrogations d’Elner, pas les faux problèmes que l’on se pose aujourd’hui, de savoir si l’on est suffisamment beau, suffisamment riche ou si l’on vivra suffisamment vieux. C’est un livre qui s’ouvre comme on débute un voyage, on ne sait pas ce qu’on va trouver mais on ne s’ennuie jamais et surtout, on rencontre des gens et on découvre des choses que l’on attendait pas. Tout au bout, une belle morale, celle de vivre simplement à la fois pour soi et pour les autres, toujours en regardant le verre à moitié plein. Merci Elner !

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