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Blindspot, la mémoire en tatouages

Blindspot, l'afficheUne série créée par Martin Gero
Date de diffusion : depuis 2015
Avec Jaimie Alexander, Sullivan Stapleton, Rob Brown

Durée : 23 épisodes en saison 1, 22 épisodes en saison 2, saison 3 en cours

Synopsis :

Une jeune femme amnésique est retrouvée totalement nue en plein milieu de Times Square à New York, recouverte de tatouages mystérieux, fraîchement réalisés. Un agent du FBI, chargé de l’enquête, suit les indices dispersés sur son corps, qui révèlent bientôt une conspiration de grande ampleur…

Notre avis sur la série :

La première saison était plutôt pas mal, la seconde s’avère vraiment réussie. Le scénario emmène le spectateur dans une course-poursuite à base d’espionnage, d’enquêtes et de tatouages. En effet, une jeune femme amnésique est retrouvée en plein Times Square, le corps recouvert de tatouages dont l’un présente le nom d’un des patrons du FBI New-Yorkais Kurt Weller. Hormis quelques invraisemblances – notamment l’intégration rapide de Jane au FBI et la confiance aveugle de Weller à son égard -, le scénario est bien monté et aborde dans la saison 1 la résolution de certains tatouages permettant d’éviter meurtres et attentats divers. La saison 2 pousse l’investigation sur une menace de plus grande ampleur révélant ainsi le pourquoi de la présence de Jane et la raison de ses tatouages. Beaucoup d’action, de rebondissements, un scénario clairement bien pensé à l’avance et pas épisode par épisode, telle est la recette de Blindspot, portée par une Jaimie Alexander charismatique mais dont la noirceur originelle laisse très (trop ?) vite la place à un agent spécial aux actions et pensées conformistes. On s’attache très vite à tous les personnages mais on regrette presque que tous s’en sortent systématiquement sans – presque – une égratignure tandis que bon nombre de leurs collègues inconnus se font dessouder gaiement. La série est néanmoins vraiment prenante et, malgré la petite ouverture à la fin de la saison 2, on se demande quelle intrigue pourra être développée dans cette nouvelle saison. Les paris sont ouverts mais gageons qu’elle sera aussi réussie que la précédente. Affaire à suivre !

Baywatch, Alerte à Malibu, le film

Baywatch, alerte à MalibuUn film de Seth Gordon
Date de sortie : 21 juin 2017
Avec Dwayne Johnson, Zac Efron, Alexandra Daddario
Durée : 2h02

Synopsis :

Le légendaire sauveteur Mitch Buchannon est contraint de s’associer à une nouvelle recrue, Matt Brody, aussi ambitieux que tête brûlée ! Ensemble, ils vont tenter de déjouer un complot criminel qui menace l’avenir de la Baie…

Notre avis sur le film :

L’association conflictuelle de Dwayne Johnson et de Zac Efron fonctionne plutôt bien et l’un comme l’autre assument plutôt bien l’esprit parodique du film inspiré de la série à succès des années 80. Les blagues sont clairement en-dessous de la ceinture (ou au niveau du décolleté), et renforcées par les ralentis et les gros plans assumés. Il n’en reste pas moins une certaine pauvreté scénaristique avec des rebondissements prévisibles. Entre bimbos et gars bodybuildés, on passe certes un bon moment visuel, au rythme d’une musique de soirée de plage tout en basse, mais on ne garde au final qu’un souvenir vague du reste du film et de l’histoire qu’il raconte. Bref le film reste divertissant mais ne restera clairement pas dans les mémoires.

Baby Daddy, quand l’inattendu chamboule ta vie

Baby DaddyUne série en 6 saisons de Dan Berendsen
Date de sortie : 23 septembre 2015
Avec Jean-Luc Bilodeau, Derek Theler, Melissa Peterman
Durée : 100 épisodes de 22 minutes

Synopsis :

Ben, une vingtaine d’années, découvre à sa grande surprise qu’il est papa lorsque son ex petite-amie dépose leur progéniture devant sa porte. Le jeune homme décide alors d’élever l’enfant avec l’aide de sa mère, de son frère, de son meilleur ami et d’une amie très proche, amoureuse de lui en secret.

Notre avis sur la série :

« It’s amazing how the unexpected, can take your life and change direction! » Lorsqu’on sonne à la porte de son appartement, Ben s’attendait sûrement à trouver l’une de ses nombreuses conquêtes. Pourtant, c’est un bébé bien sage dans son couffin, une petite fille prénommée Emma et qui s’avère être la sienne, déposée là par la mère de l’enfant pas prête à abandonner ses rêves pour la maternité. Avec l’aide de son frère, de son meilleur ami Tucker, de Riley, une amie d’enfance, mais également de sa fantasque mère, Ben va prendre soin et élever la petite fille. Une véritable comédie familiale où le jeune papa devra apprendre à faire passer sa fille avant lui, où les histoires de famille provoqueront moult rebondissements dans leur quotidien, où les petites et grandes histoires d’amour n’arriveront pas à changer qui ils sont mais bousculeront bel et bien leurs vies. A commencer par l’amour inconditionnel que chacun portera à Emma et s’émerveillera de ses premiers pas, ses premiers mots, ses premières bêtises. Le scénario ne s’essouffle pas au cours des 6 saisons, porté par un casting exceptionnel, Bonnie Wheeler en tête (Melissa Peterman). On vit avec eux leurs joies et leurs peines, leurs réussites et leurs échecs, bref une tranche de vie dans laquelle Emma s’intègre bien vite. Au final, une comédie vraiment très drôle autour de la famille et de la chance qu’on a d’en faire partie, que l’on s’appelle Wheeler ou pas. Hilarant !

Everest, quand l’exploit d’une vie devient le dernier

Everest, le filmUn film de Baltasar Kormákur
Date de sortie : 23 septembre 2015
Avec Jason Clarke, Jake Gyllenhaal, Josh Brolin
Durée : 2h02

Synopsis :

Inspiré d’une désastreuse tentative d’ascension de la plus haute montagne du monde, Everest suit deux expéditions distinctes confrontées aux plus violentes tempêtes de neige que l’homme ait connues. Luttant contre l’extrême sévérité des éléments, le courage des grimpeurs est mis à l’épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter alors que leur rêve de toute une vie se transforme en un combat acharné pour leur salut.

Notre avis sur le film :

Gravir le Toit du Monde revêt l’exploit ultime dans l’esprit des montagnards les plus chevronnés. Basé sur des faits réels, Baltasar Kormákur nous emmène à le conquête de cette montagne himalayenne indomptable. Loin des clichés des films catastrophes hollywoodiens habituels, Everest nous place devant cette réalité que chaque alpiniste connaît avant d’entreprendre ce périlleux périple jusqu’à plus de 8800 m : la mort guette à chaque détour de chemin. Le manque d’oxygène, le mal des montagnes, les crevasses, la mauvaise météo, le froid, les occasions de ne pas revenir ne manquent pas. Et pourtant l’envie de grimper est la plus forte. Malgré l’entraide de ces hommes et de ces femmes contre les éléments qui se déchaînent, la montagne reste reine et surtout la plus forte. C’est cela que dépeint le réalisateur dans un film de 2h presque sans temps mort : les hommes sont bien faibles face à elle, loin de tout confort et de toute technologie moderne. Chaque mauvais choix est pénalisé de la plus radicale manière qui soit. Mais c’est sans regret car, comme nous l’avons dit, chacun savait dans quoi il s’engageait : repousser ses limites sans franchir la ligne jaune. Reste alors la majesté de la montagne, des plans immaculés où le sentiment de danger s’envole le temps d’un instant, une beauté à toute épreuve pour laquelle certains sont prêts à risquer leur vie. Une véritable épopée, une leçon de vie et… de mort.

Garder le sourire, au-delà de la maladie

Garder le sourire, Kiss & cryUn film de Sean Cisterna
Date de sortie : 31 août 2017
Avec Luke Bilyk, Sarah Fisher, Sergio Di Zio
Durée : 1h35

Synopsis :

Carley Allison, 17 ans, est une patineuse hors pair et une chanteuse en devenir lorsqu’elle apprend être atteinte d’une très rare tumeur cancéreuse sur la trachée. Dotée d’une incroyable joie de vivre, Carley commence alors un dur combat contre la maladie, entourée de sa famille et de son petit ami.

Notre avis sur le film :

Kiss and cry de son titre original est basé sur l’histoire vraie de Carley Allison, une jeune patineuse prometteuse de 17 ans. Alors que tout sourit à la jeune fille, on va lui diagnostiquer un cancer très rare de la trachée. Ni la souffrance, ni le respirateur artificiel, ni les séances de chimiothérapie, ni les perspectives pessimistes des pronostics ne vont entamer durablement son moral et sa confiance en la vie. Elle va choisir de profiter des moments de bonheur qui lui sont offerts malgré tout, l’amour et l’amitié, la joie de chanter l’hymne national à l’ouverture d’un match de hockey, une vie presque normale malgré la maladie. Une leçon de courage, une leçon sur l’envie de se battre, une leçon sur le choix, celui de toujours voir le verre à moitié plein. Cette irrépressible force d’avancer et d’aimer est incarnée dans un film d’une absolue justesse par Sarah Fisher, l’amie de Carley Allison dans la vie. Un hommage à cette forte jeune fille qui n’a jamais baissé les bras et un titre très juste, référence au banc où les athlètes attendent la note des juges. Une belle ode à la relativité des choses et à ce besoin urgent de profiter de ce que nous avons. Carpe diem

Jimmy’s hall, la lutte irlandaise pour s’affranchir du dogme

Jimmy's HallUn film de Ken Loach
Date de sortie : 2 juillet 2014
Avec Barry Ward, Simone Kirby, Andrew Scott
Durée : 1h49

Synopsis :

1932 – Après un exil de 10 ans aux États-Unis, Jimmy Gralton rentre au pays pour aider sa mère à s’occuper de la ferme familiale.
L’Irlande qu’il retrouve, une dizaine d’années après la guerre civile, s’est dotée d’un nouveau gouvernement. Tous les espoirs sont permis…
Suite aux sollicitations des jeunes du Comté de Leitrim, Jimmy, malgré sa réticence à provoquer ses vieux ennemis comme l’Eglise ou les propriétaires terriens, décide de rouvrir le « Hall », un foyer ouvert à tous où l’on se retrouve pour danser, étudier, ou discuter. À nouveau, le succès est immédiat. Mais l’influence grandissante de Jimmy et ses idées progressistes ne sont toujours pas du goût de tout le monde au village. Les tensions refont surface.

Notre avis sur le film :

Ken Loach, huit ans après Le vent se lève et pour sa dernière réalisation, nous propose de replonger dans les heures sombres mais pourtant teintées d’espoir de l’Irlande. Empêtrée dans un dogme religieux maintenu par une toute-puissante Église représentée localement d’une main de fer par le Père Shéridan, cette Irlande des années 30 a une folle envie de liberté. Et celle-ci s’incarne en la personne de Jimmy Gralton, revenu au pays après 10 ans d’exil, pour aider sa mère à la ferme. Ses convictions vont rapidement reprendre le dessus, attisées par le vent de folie de la jeunesse pleine de fougue prompte à s’instruire, à discuter et à danser, loin des bancs de l’église. Mais c’est une véritable guerre de clans qui va se créer, l’une soutenue par l’État et l’Église, l’autre promue par des hommes et des femmes simples et soucieux de se dépêtrer de l’assouvissement du dogme catholique. C’est une véritable « chasse aux sorcières » qui s’ouvre, où les pères battent leurs filles et où le curé dénonce publiquement les partisans du Hall de Jimmy. En arrière-plan, on constate une fracture dans la société où certains se rendent compte qu’ils peuvent s’instruire et rester libres. Jimmy retrouve également Oonagh, son amour d’antan, mais ils comprennent plus que n’acceptent le fait que leur passion d’alors est belle et bien révolue, le temps ayant fait son œuvre. Ken Loach nous livre ainsi un dernier film rythmé par des confrontations physiques ou psychologiques, d’un pays arrivé à un tournant de son histoire, où le charisme de Jimmy aura permis une émancipation durable et la contestation nécessaire de préceptes séculaires dépassés.

Café givré de Suzanne Selfors, croyez-vous aux signes ?

Café givré de Suzanne Selfors

Un livre de Suzanne Selfors
Édition : Flammarion
ISBN : 978-2081244368
Note personnelle : 18,5 / 20

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Synopsis :

Vous croyez aux signes ? La foudre qui frappe une voiture dont vous sortez à l’instant, un chat noir qui traverse votre chemin… Vous voyez ce que je veux dire ? Le hasard, peut-être. Moi, je n’y ai jamais cru, à ce genre de trucs. Avant de le rencontrer, lui.

Depuis la mort de ses parents, Katrina vit et travaille avec sa grand-mère qui tient un café. Alors qu’elle vient d’offrir un café à un sans-abri, ce dernier lui révèle qu’il est en fait un ange et lui propose d’exaucer son voeu le plus cher.

Notre avis sur le roman :

 » Quand je l’ai aperçu pour la première fois, il dormait dans l’arrière-cour de notre café. Ma grand-mère tient ce café depuis des lustres, et je l’aide un peu. J’ai pensé que c’était un clochard. « 
La vie de Katrina tourne autour du café Chez Anna, du nom de sa grand-mère avec qui elle vit depuis la mort de ses parents. Pas très populaire, un peu taciturne, sa vie sa basculer le jour où elle va apporter un café au sans-abri couché dans l’arrière-cour, dans le froid glacial. Celui-ci se révèlera être en réalité un Messager et souhaitera combler son plus grand désir malgré elle. Katrina se rendra alors compte que ses petits souhaits d’adolescente ne sont en rien les désirs d’une vie, à l’heure où l’on abandonne la sécurité de l’enfance pour l’incertitude de la vie d’adulte. Katrina apprendra également à croire en elle-même et en ses rêves et à ne pas essayer de vivre ceux des autres. Dans nos relations, dans nos actions et leurs conséquences, rien n’arrive comme on l’avait prévu. Le café d’Anna est semblable à cette enfance qui doit inexorablement se terminer, ce bon chocolat chaud qui réchauffe le cœur alors que la tempête fait rage derrière la vitre embuée par le froid. Une petite leçon de vie revigorante, entre amitiés d’enfance et prémices de l’amour, entre secrets et mystères, entre nostalgie et envie d’avenir. Éblouissant !

The Last Face, l’amour face à la guerre

The Last Face - afficheUn film de Sean Penn
Date de sortie : 11 janvier 2017
Avec Charlize Theron, Javier Bardem, Adèle Exarchopoulos
Durée : 2h11

Synopsis :

Au Libéria, pays d’Afrique ravagé par la guerre, le docteur Miguel Leon, médecin humanitaire, et le docteur Wren Petersen, directrice d’une ONG, tombent passionnément amoureux l’un de l’autre.
S’ils sont tous les deux engagés corps et âme dans leur mission, ils n’en sont pas moins profondément divisés sur les politiques à adopter pour tenter de régler le conflit qui fait rage.
Ils devront surmonter leurs clivages et le chaos qui menace d’emporter le pays tout entier – sous peine de voir leur amour voler en éclats…

Notre avis sur le film :

Dès les premières secondes, on est prévenus : la violence de l’amour sera comparée à celle de la guerre. Et pas n’importe laquelle. Celle du Liberia et de la Sierra Leone où les enfants sont recrutés très jeunes pour combattre ou servir de boucliers humains aux rebelles. Sean Penn ne prend aucune pincette pour nous montrer la sanguinolente violence de cette tragédie. Les médecins soignent comme ils peuvent, parfois en devant choisir qui sauver. En revanche, la violence mentale de la guerre, ce qu’elle détruit de nos valeurs et de nos idéaux, de nos repères et de notre conscience, est juste touchée du doigt, comme si la force d’un amour entre un homme et une femme pouvait la limiter. L’endoctrinement, les violences faites aux femmes, les massacres, les décisions bureaucratiques sont évoqués comme des faits de guerre que doivent gérer nos deux protagonistes Charlize Theron et Javier Bardem qui peinent à donner une consistance au film. Leur amour ne sert en rien la cause du film, et l’inverse est aussi vraie, la guerre ne fait finalement pas paraître leur amour si différent. Le choix de Sean Penn n’est pas assez tranché et – heureusement ? -, les scènes de violence si réalistes captivent avec force morbidité le spectateur. Il n’en reste pas moins un film en demi-teinte où l’on espère davantage une happy end pour l’histoire d’amour que pour les enfants servant de chair à canon, comme si cette issue-là était inéluctable. A trop vouloir en faire, on manque parfois l’essentiel !

Miss Peregrine et les enfants particuliers, fantastique à souhait

Miss Peregrine et les enfants particuliersUn film de Tim Burton
Date de sortie : 5 octobre 2016
Avec Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson
Durée : 2h03

Synopsis :

À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre « particularité » peut sauver ses nouveaux amis.

Notre avis sur le film :

Belle surprise que cette Miss Peregrine campée par une Eva Green impeccable, entourée des décors et mise en scène loufoques de Tim Burton. La photographie fait ressortir la beauté des décors et le jeu sans excès des différents jeunes acteurs les rend attachants. Aucun ne se démarque véritablement du lot mais ensemble, ils forment une troupe à la fois étrange et amusante. Le scénario est bien ficelé, la deuxième partie du film étant davantage dans l’action. Certaines idées ne sont en revanche pas très abouties : la relation père-fils, l’exclusion de « l’anormalité », la quête du pouvoir… Toutes sont touchées du bout des doigts et abandonnées au profit d’une histoire d’amour naissante que l’on ne cache pas puisqu’annoncée par une prophétie. Au final, on reste néanmoins captivé durant les 2 heures, accrochés à l’idée de sauver ces enfants dotés de pouvoirs originaux tout en les maintenant à l’écart de notre monde. Une belle fable dans un monde actuel où l’on exacerbe nos différences tout en ne respectant que la normalité.

Hooten and the Lady, l’aventure n’attend pas

Hooten and the LadyUne série créée par Tony Jordan, James Payne, Jeff Povey, Sarah Phelps
Date de diffusion : 2016
Avec Ophelia LovibondMichael LandesJessica Hynes

Durée : 8 épisodes de 45 minutes

Synopsis :

Hooten, aventurier anticonformiste, fait équipe avec l’historienne intrépide Alex Lindo-Parker pour voyager à travers le globe à la recherche de trésors cachés, du manuscrit de Bouddha à la tombe d’Alexandre le Grand.

Notre avis sur la série :

De l’Amazonie à l’Égypte, Hooten et l’historienne du British Museum Alex Lindo-Parker, Lady de son état, parcourent le monde à la recherche de trésors perdus, à la poursuite de mythes et légendes diverses. Il y a un peu d’Indiana Jones dans le personnage de Hooten : peur de rien, frôlant la mort à chaque seconde, toujours blagueur dans les situations délicates, bref un aventurier complet. Son duo improbable avec une Lady de Sa Majesté, détachée par le British Museum de Londres pour enquêter et rapporter au musée de fabuleuses pièces d’histoire, fonctionne admirablement. Ils font comme s’ils n’avaient pas besoin l’un de l’autre mais inexorablement, ils ne parviennent à résoudre les énigmes qu’ensemble. La vie personnelle des protagonistes empiète peu sur les enquêtes, juste ce qu’il faut pour saupoudrer de légèreté l’ensemble de la série. Chaque épisode est un nouveau voyage et on suit avec délice leurs pérégrinations en quête de trésors cachés, au détour d’un temple secret, au fond d’une grotte millénaire, derrière une porte dérobée. Musique entraînante, humour, action, tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment et, même si la saison 2 ne verra jamais le jour, cette unique saison se termine sur une note originale faisant office de fin. Prêts pour l’aventure ?