The 100, retour sur Terre, retour en enfer ?

The 100Une série créée par Jason Rothenberg
Saison 1 (2014)
Avec Eliza Taylor, Paige Turco, Bob Morley
Durée : 13 épisodes de 42 minutes

Synopsis :

Après une apocalypse nucléaire causée par l’Homme lors d’une troisième Guerre Mondiale, les 318 survivants recensés se réfugient dans des stations spatiales et parviennent à y vivre et à se reproduire, atteignant le nombre de 4000. Mais 97 ans plus tard, le vaisseau mère, l’Arche, est en piteux état. Une centaine de jeunes délinquants emprisonnés au fil des années pour des crimes ou des trahisons sont choisis comme cobayes par les autorités pour redescendre sur Terre et tester les chances de survie. Dès leur arrivée, ils découvrent un nouveau monde dangereux mais fascinant…

Notre avis sur la série :

Du déjà-vu me direz-vous ? Effectivement, le pitch initial pourrait rappeler celui de Battlestar Galactica. Mais passés les quelques premiers épisodes qui mettent réellement l’histoire en place, cette dernière devient réellement passionnante, avec de multiples rebondissements très inattendus. Le scénario fait également le choix de ne pas s’encombrer de personnages inutiles une fois qu’ils ont rempli leur mission (en même temps, avec cent ados, ils ont une certaine réserve) et permet ainsi, au gré de leurs erreurs, aux différents protagonistes de construire leur place dans la nouvelle vie qui les attend sur Terre. On trouve également beaucoup de similitudes avec la série Lost (en espérant qu’ils ne soient pas tous morts eux aussi) : un décor paradisiaque aux mille dangers, deux chefs qui se marchent un peu sur les pieds pour affirmer leur autorité, une fumée inconnue et mortelle, les Autres qui étaient là avant l’arrivée des 100 (appelés Natifs) et surtout, la présence dans la série de Henry Ian Cusick (Desmond dans Lost). Les différents personnages de la série ont, outre des prénoms très originaux, des caractères et des réactions intéressantes : leurs décisions sont motivées par des raisons instantanément reconnaissables. Que ce soit par pragmatisme, par héroïsme ou par égoïsme, peu importe, ils refusent de s’inscrire dans les clichés du genre, et la série n’en devient que plus surprenante. Le rythme est soutenu et à la fin d’un épisode, la seule option qui reste est de regarder le suivant. Cette première saison est vraiment réussie, la seconde s’annonce, d’après les différentes critiques, comme enthousiasmante !

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