Raid dingue, la motivation ne fait pas tout

Raid dingue, un film de Dany BoonUn film de Dany Boon
Date de sortie : 1 février 2017
Avec Alice Pol, Dany Boon, Michel Blanc
Durée : 1h50

Synopsis :

Johanna Pasquali est une fliquette pas comme les autres. Distraite, rêveuse et maladroite, elle est sympathique mais totalement nulle. Dotée pourtant de réelles compétences, sa maladresse fait d’elle une menace pour les criminels, le grand public et ses collègues. Elle s’entraîne pourtant sans relâche pendant son temps libre pour réaliser son rêve : être la première femme à intégrer le groupe d’élite du RAID.
Acceptée au centre de formation du RAID pour des raisons obscures et politiques, elle se retrouve alors dans les pattes de l’agent Eugène Froissard (dit Poissard), le plus misogyne des agents du RAID. Ce duo improbable se voit chargé d’arrêter le redoutable Gang des Léopards, responsable de gros braquages dans les rues de la capitale.

Notre avis sur le film :

Comme dans Supercondriaque, l’un de ses précédents films, Dany Boon, toujours aussi amusant, trouve en Alice Pol un alter-ego dont le talent comique s’affirme de plus en plus et rappelle l’énergie et la drôlerie de Valérie Lemercier. Complètement obsédée par sa réussite dans le métier de policier, Johanna Pasquali se donne à fond sur son temps libre pour s’entraîner et être au top afin d’intégrer, un jour, la prestigieuse équipe du RAID. Son père, ministre de la Défense, n’est pas totalement étranger à cette intégration surprise au RAID et Johanna se retrouve dans un monde d’hommes qui ne lui fait pas peur mais où elle est bien décidée à faire ses preuves, quitte à en faire plus que les autres. Sa maladresse et les quiproquos engendrés ne sont pas sans rappeler l’attachant Coluche dans l’Inspecteur la Bavure. En quelques années, Alice Pol s’impose de plus en plus comme un choix évident dans les premiers rôles, faisant même passer au second plan le jeu toujours désopilant de Dany Boon (enfin on aime ou on n’aime pas). Une comédie bien sympathique qui aborde avec légèreté mais force critique la misogynie ambiante, les magouilles politiques, la réussite par la volonté, les préjugés de l’aristocratie, la reconnaissance au mérite. Un bon moment assurément !

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