La 5ème vague, le début d’une nouvelle trilogie apocalyptique

La 5e vagueUn film de J Blakeson
Date de sortie : 27 janvier 2016
Avec Chloë Grace Moretz, Nick Robinson, Alex Roe
Durée : 1h57

Synopsis :

Quatre vagues d’attaques, chacune plus mortelle que la précédente, ont décimé la presque totalité de la Terre. Terrifiée, se méfiant de tout, Cassie est en fuite et tente désespérément de sauver son jeune frère. Alors qu’elle se prépare à affronter la cinquième vague, aussi inévitable que fatale, elle va faire équipe avec un jeune homme qui pourrait bien représenter son dernier espoir – si toutefois elle peut lui faire confiance…

Notre avis sur le film :

« Si vous voulez détruire l’humanité, commencez par leur ôter toute humanité. » A première vue, le pitch paraît attrayant, les acteurs aussi. Au début, on entre facilement dans l’intrigue grâce à un flash-back assez long, censé être nécessaire pour présenter l’héroïne, la jolie Cassie incarnée par Chloë Moretz, comme une lycéenne banale, cherchant à se faire remarquer par l’un des plus beaux gars du lycée. Mais c’était sans compter sur l’invasion extraterrestre imminente qui vise à éradiquer l’Homme de sa planète pour en prendre possession, en plusieurs vagues meurtrières successives. Le film et ses protagonistes ont du mal à s’endurcir face à la menace et on ne parvient pas à se sortir de ce sentimentalisme latent qui explose au moment où s’on y attend le plus. De nombreuses scènes – voire carrément des passages entiers de l’intrigue – sont ainsi parfaitement prévisibles, souvent empruntés à d’autres films et séries. Néanmoins, les effets spéciaux sont au rendez-vous même si La 5ème vague est au film contre les extraterrestres ce que Twilight est au film de vampires : la trame de fond est là mais la romance prend le dessus. Tous les publics ne seront pas conquis par ce spectacle qui s’annonce comme une trilogie (en quatre films si l’audience est au rendez-vous), mais qui remplit toutefois son objectif de divertissement dans la peur. En mettant en scène de jeunes enfants dans des rôles habituellement réservés aux grands, il entretient un certain malaise, comme l’avait fait Hunger Games en son temps. Le spectateur a peur pour eux, pour leur vie, et c’est là que La 5ème vague retient notre intérêt et nous fait oublier toutes ses incohérences.

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