Chroniques

La Puissance Nintendo Party au Ludopole de Lyon Confluence

Tous les passionnés du jeu vidéo et tout particulièrement de Nintendo s’étaient donnés rendez-vous le samedi 22 novembre pour une journée exceptionnelle au Ludopole de Lyon Confluence. Jeux vidéo à découvrir en libre accès, tournois de Mario Kart 8 et de Just Dance 2015, conseils avisés des bénévoles mobilisés pour l’occasion, tout était réuni pour passer un bon moment de convivialité et de bonne humeur.

Puissance Nintendo party

Organisé par le site Puissance Nintendo, cet événement a attiré plus de 1000 visiteurs venus découvrir les nouveautés Nintendo, tester la console de jeu Wii U pour certains ou encore s’affronter sur des courses de Mario Kart endiablées. Une vingtaine de passionnés bénévoles avait été recrutée pour l’occasion et ont animé en compagnie de Xavier, Valentin et Boris – les organisateurs – cette journée mémorable.

Découvrir le site Puissance Nintendo

En attendant la prochaine édition qui, souhaitons-le, attirera encore plus de monde, vous pouvez suivre toute l’actualité de Nintendo sur le site P-Nintendo et découvrir de sympathiques vidéos, tests, dossiers, les nouveaux jeux ou encore discuter entre passionnés sur le forum. Mario, Luigi et les autres vous y attendent !

Le Costa-Rica, l’aventure côté nature

Grenouille Costa Rica

Une grenouille cachée au creux d’un arbre

Ces 14 jours au Costa-Rica, ce petit pays d’Amérique Centrale, me laissent une impression de quiétude et d’émerveillement, de communion avec la nature. La première chose qui frappe lorsqu’on visite le Costa-Rica est la diversité qui y règne. Celle des paysages tout d’abord où, en quelques dizaines de kilomètres, on passe de la jungle à la forêt humide, de la plaine entourée de volcans à la plage de sable noir où s’échouent les eaux du Pacifique. Celle de la faune ensuite, où le moindre recoin foisonne de vie et rassemble grenouilles, iguanes, papillons, caïmans, singes… Celle de la flore enfin, où une multitude d’arbres, d’arbustes et de plantes s’enchevêtrent pour former une harmonie étrange mais tellement gracieuse.

Une des spécificités du Costa-Rica réside dans le côté capricieux de la météo. Lors de la saison des pluies, nul ne saurait prédire quand une averse va avoir lieu. Les pluies sont généralement abondantes mais de courte durée. A San José, la capitale, située à 1150 mètres d’altitude, il fait environ 23°C au mois d’août, tandis que sur les plages de la Mer des Caraïbes ou du Pacifique, les 30°C sont plutôt de rigueur.

Les gens sont très accueillants dans ce pays qui s’est tourné vers l’écotourisme depuis plusieurs dizaines d’années et est devenu l’une des références du genre sous l’impulsion du président de la République Oscar Arias, Prix Nobel de la Paix. On y parle essentiellement espagnol, même si l’anglais est pratiqué par une grande majorité de la population.

Le réseau routier n’est pas de très bonne qualité, les petites localités étant uniquement accessibles grâce à des routes non bitumées. Les trajets sont donc souvent assez longs (4h30 pour faire 200 km) et il n’est pas aisé de conduire dans ce pays où le code de la route est respecté de façon assez sommaire (franchissement de ligne continue, dépassement par la droite, non-respect des limitations de vitesse…). Les véhicules sont peu puissants et très souvent dépassés par d’énormes camions, notamment sur la Panaméricaine.

Le Costa-Rica reste néanmoins un pays envoûtant, à découvrir avec un guide local qui vous fera partager ses petits secrets et anecdotes. Vous apprécierez cette variété de couleurs, de sons, d’odeurs… et fixerez sur la pellicule et dans vos souvenirs des instants inoubliables.

L’état d’esprit du voyageur ou pourquoi aime-t-on voyager ?

Voyager autour du mondeVoyager, c’est avant tout rompre la monotonie du quotidien, abandonner ses habitudes pour partir à l’aventure, à la découverte, à la recherche de l’imprévu. C’est un état d’esprit. Ce qui crée le voyage, ce sont tous ces petits moments parfois insolites, ces petites galères que l’on prend avec le sourire et qui feront partie de nos souvenirs, ces moments et ces rencontres improbables.

On a tous dans nos souvenirs de voyageur de petites anecdotes croustillantes. Avez-vous déjà marché le long d’une voie rapide avec votre valise pour rejoindre votre hôtel ? Avez-vous déjà pris un taxi commandé par un inconnu pour vous rendre dans une destination inconnue ? Avez-vous déjà commandé un plat dont le menu écrit en langue étrangère ne vous indique pas ce qu’il contient ?

Que l’on soit en voyage dans son propre pays ou à l’autre bout du monde, ce qui compte c’est l’état d’esprit. L’envie de découvrir de nouvelles choses, des monuments anciens, des paysages à couper le souffle, des traditions ancestrales… anime tous les voyageurs du monde. La rencontre est également au cœur du voyage : c’est souvent l’occasion de découvrir des gens différents, aux coutumes et aux modes de vie originaux.

Le voyageur est toujours en mouvement, il marche beaucoup et utilise tous les moyens de locomotion mis à sa disposition, de l’avion au pousse-pousse. Car le voyage, ce n’est pas seulement profiter d’une destination nouvelle, c’est également savourer les moments inoubliables du trajet pour s’y rendre et en revenir. Cette sensation de liberté est si forte que la destination n’est plus le but du voyage. Le but, c’est de profiter de l’instant présent, dans un bus bondé en Amérique Centrale, dans les rizières à Bali, autour d’un feu en Côte d’Ivoire ou dans un bel hôtel au bord de la mer.

N’oubliez jamais, tant que vous n’êtes pas arrivés, c’est que vous êtes encore en train de voyager !

France – Danemark : le match culturel

Ny Havn, Copenhague

Ny Havn, Copenhague

De retour d’une escapade de quelques jours à Copenhague, la capitale danoise, je vous livre ici un petit rapport d’étonnement entre la France, mon pays natal que je connais bien, et le Danemark, un nouveau pays et une nouvelle culture que je viens de découvrir.

Lorsqu’on débarque dans la charmante ville de Copenhague, la première chose qui nous marque est sans conteste le nombre de vélos : la majeure partie des habitants utilisent ce moyen de transport fort pratique puisque la ville est sans relief mais également parce que les aménagements le permettent. Chaque usager de la route possède sa voie : les piétons qui restent sur les trottoirs et ne traversent qu’au feu vert, les vélos qui ont des pistes cyclables larges et bien délimitées, enfin les voitures qui font attention aux piétons et aux vélos lorsqu’ils traversent la route. Se déplacer à Copenhague est donc facile et permet de rester serein. Petit plus : les bateaux-bus qui permettent de rentrer chez soi d’une manière assez originale !

Autre sensation immédiate : la sécurité. Les vélos laissés sur les trottoirs n’ont pas d’antivol (en France, on les coupe pour voler le vélo), les contrôleurs de métro sont seuls (en France, ils sont entre 4 et 10, avec renforts policiers) et lors des manifestations, le service d’ordre est réduit au minimum. Chacun semble être conscient que maintenir l’ordre est un devoir pour bien vivre en société.

En revanche, la vie est très chère au Danemark, la TVA est à 25 % et le moindre petit restaurant digne de ce nom est souvent entre 30 et 40 euros (200 à 300 couronnes danoises). Il y a très peu de magasins de souvenirs comme il en pullule à Paris par exemple, par contre vous pouvez rapporter des cadeaux originaux orientés design ou gastronomie.

Comme en France, les gens se promènent beaucoup et profitent de leur ville, que ce soit dans les nombreux parcs ou au bord de l’eau, comme à Ny Havn par exemple. Ici ou là, une chanteuse de rue met l’ambiance et divertit les passants. La douceur de vivre est donc une belle réalité à Copenhague et, en quelques dizaines de minutes en voiture ou en train, on est à la campagne ou au bord de la mer (fjord de Roskilde par exemple à 30 minutes de train de Copenhague).