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Topexpos a été créé en 1997 par Julien Gavenc dans le but de promouvoir la culture et de montrer qu’elle doit être gratuite et accessible à tous.

The IT Crowd, résolument geek, délicieusement drôle, absolument british

The IT CrowdUne série sitcom britannique de Graham Linehan
Date de diffusion : 2006-2013
Avec Chris O’Dowd, Richard Ayoade, Katherine Parkinson
4 saisons de 6 épisodes + 1 spécial

Synopsis :

Moss et Roy sont deux geeks travaillant au service informatique d’une grande entreprise londonienne, Reynholm Industries. Socialement incompétents, l’entreprise a pourtant besoin d’eux au quotidien. Reynholm, le patron de l’entreprise, va nommer Jen responsable du département, alors qu’elle n’y connaît strictement rien en informatique. Le trio va alors de retrouver dans des situations burlesques, attisées par leurs caractères et leurs centres d’intérêt si différents.

Notre avis sur la série :

Have you tried turning it off and on again? Tel est le secret de Roy pour résoudre la majorité des problèmes informatiques. Irlandais et pantouflard, il cherche amis et amours mais se fait vite rattraper par ses habitudes déplacées. Moss, quant à lui, malgré son intelligence au-dessus de la moyenne, est incapable d’avoir une vie sociale épanouie. Jen est véritablement la touche féminine essentielle qui donne à la série son charme si particulier. Tous les ingrédients semblent être réunis pour une série bien mais sans plus. Et pourtant ! Dans The IT Crowd, tout a été conçu dans les moindres détails : la musique 8-bits du générique, les ordinateurs collector, les tee-shirts de Roy… Les personnages secondaires de la série ont eux aussi été minutieusement réfléchis : Deynholm, le patron totalement idiot et incompétent ; Douglas, le fils du patron et dragueur invétéré ; Richmond, le geek gothique-romantique que tout le monde oublie… Le seul défaut de cette série est sa brièveté mais on ne se lasse pas de voir et revoir les aventures de nos geeks british préférés. Hilarant !

Divergente, premier volet d’une love story audacieuse

DivergenteUn film de Neil Burger
Date de sortie : 9 avril 2014
Avec Shailene Woodley, Theo James, Kate Winslet
Durée : 2h19

Synopsis :

Tris vit dans un monde où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Mais son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

Notre avis sur le film :

Un premier volet divertissant et très efficace dans lequel Neil Burger et sa talentueuse héroïne Shailene Woodley parviennent à nous emmener dans un monde de fiction très réel, où chacun a sa propre place et où tout est régenté par quelques puissants. On entre rapidement dans le scénario, on en vient même à se demander quelle serait notre propre faction. L’histoire aborde avec justesse l’identité de soi, par la psychologie profonde et complexe de Tris. Le développement de l’héroïne est vraiment très intéressant dans un cadre différent de ceux qu’on peut voir d’ordinaire. Tout repose sur cette divergence, soit d’agir à révolutionner ce système trop élitiste et idéaliste, soit de se conformer aux règles et aux normes que cette société envisage. Une belle histoire donc, quelques rebondissements inattendus, et surtout une suite Insurgent que l’on attend avec impatience.

L’Autriche, authentique et d’une incroyable diversité

Autriche, région du Salzkammergut

Autriche, région du Salzkammergut

Passer ses vacances en Autriche est synonyme de randonner à travers des paysages exceptionnels, de découvrir le silence et de se ressourcer. Passer ses vacances en Autriche est aussi synonyme de suivre les traces de grands artistes et de savourer des délices gastronomiques.

Mais passer ses vacances en Autriche signifie surtout rencontrer les habitants de ce pays, leur hospitalité et leur cordialité. Mettez-vous donc en route pour parcourir l’Autriche et rencontrez les majestueux sommets, les vastes champs et les eaux limpides.

Topexpos Voyages vous emmène grâce à 4 reportages originaux à la découverte de ce magnifique pays :
Promenade en ville, de Vienne à St-Pölten ;
Excursions nature aux alentours des grandes capitales régionales ;
L’Autriche en voiture, à la découverte des plus beaux circuits et itinéraires ;
Audience impériale, entre châteaux et forteresses

Voir les reportages sur l’Autriche


Plongez dans la vie fiévreuse des villes et laissez-vous enchanter par l’art et la culture. Accordez-vous un peu de répit face au stress quotidien et profitez des spécialités culinaires des différentes régions. Et vivez des moment heureux dont vous vous souviendrez toujours.

Car l’Autriche aime à laisser à ses visiteurs un souvenir vraiment impérissable, empreint de magie et de douceur de vivre.

La fille de l’hiver, de Eowyn Ivey

La fille de l'hiver

Un livre de Eowyn Ivey
Édition : 10/18, collection Littérature Etrangère
ISBN : 9782264060983
Note personnelle : 16 / 20

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Synopsis :

Pour oublier la mort de leur bébé, Mabel et Jack s’exilent en Alaska. Mais sur ces terres sauvages, le couple s’enferme dans sa douleur. Jusqu’à ce soir d’hiver où il sculpte un bonhomme de neige : une petite fille apparaît près de leur cabane, talonnée par un renard roux. Hallucination, miracle ? Et si cette enfant farouche était la clé d’un bonheur qu’ils n’attendaient plus ?

Notre avis sur le roman :

« C’était elle. L’enfant se tenait à quelques pas, tout près. Debout sur la neige, les bras le long du corps, l’ombre d’un sourire se dessinant sur ses lèvres pâles. »
Mabel et Jack, exilés en Alaska pour oublier la mort de leur bébé, tentent de se reconstruire une vie dans cet endroit à la fois magnifique et hostile. Mais, au lieu d’oublier, ils se renferment sur eux-mêmes, et subissent de plein fouet les affres de la solitude, inévitables dans cette contrée immense et glacée. Un soir, profitant de la première neige, ils réalisent une bonhomme de neige, ou plus exactement, une fille de neige. Lorsqu’une vraie petite fille apparaît près de leur cabane suivie d’un renard, ils croient à un mirage, une invention de leur esprit tourmenté par leur désir d’enfant. Ce roman est magistralement écrit : la plume est à la fois descriptive, poétique et évocatrice. On a l’impression de vivre au jour le jour en compagnie de Mabel et Jack, et d’attendre avec eux les apparitions de la petite fille. Avec beaucoup de justesse, d’émotion et quelques pincées de surnaturel, Eowyn Ivey nous plonge dans un univers fascinant, où joie et douleur se mêlent, comme pour sublimer l’équilibre entre nos désirs et la réalité. L’équilibre de la vie tout simplement. Éblouissant !

The Blind Side, du sport à la famille

The Blind Side afficheUn film de John Lee Hancock
Date de sortie : 2009
Avec Sandra Bullock, Quinton Aaron, Tim McGraw, Lily Collins
Durée : 2h07

Synopsis :

Michael Oher, surnommé Big Mike, passe de famille d’accueil en famille d’accueil et erre dans les rues de Memphis. Un jour, il croise le chemin de Leigh Anne Tuohy qui lui propose de passer la nuit dans sa famille puisqu’il n’a nulle part où aller. Michael rencontrera une famille aisée, loin de ses repères, mais devinera qu’il a peut-être trouvé un foyer. Grâce au football et sa nouvelle famille, Michael pourra enfin s’épanouir et trouver sa voie.

Notre avis sur le film :

Inspiré d’une histoire vraie, ce film ouvre une voie royale à la famille, l’amitié et la confiance en son prochain. Le football américain sera pour Michael l’accomplissement d’un rêve oublié qui passe d’abord par l’éducation, des repères stables, une famille qui l’accepte comme il est : grand, noir et peu bavard. Le racisme est souvent évoqué et traité avec justesse (par la réussite sportive, la réaction des enfants…). Grâce à sa nouvelle maman (Sandra Bullock), Michael (Quinton Aaron) reprend peu à peu sa place : à l’école, où les professeurs s’adaptent à son niveau, dans son équipe de football, où le poste stratégique qu’il occupe va faire de lui une star, dans sa nouvelle famille enfin, où S.J. et Collins vont l’accueillir comme leur frère. Une véritable leçon d’humanité !

France – Danemark : le match culturel

Ny Havn, Copenhague

Ny Havn, Copenhague

De retour d’une escapade de quelques jours à Copenhague, la capitale danoise, je vous livre ici un petit rapport d’étonnement entre la France, mon pays natal que je connais bien, et le Danemark, un nouveau pays et une nouvelle culture que je viens de découvrir.

Lorsqu’on débarque dans la charmante ville de Copenhague, la première chose qui nous marque est sans conteste le nombre de vélos : la majeure partie des habitants utilisent ce moyen de transport fort pratique puisque la ville est sans relief mais également parce que les aménagements le permettent. Chaque usager de la route possède sa voie : les piétons qui restent sur les trottoirs et ne traversent qu’au feu vert, les vélos qui ont des pistes cyclables larges et bien délimitées, enfin les voitures qui font attention aux piétons et aux vélos lorsqu’ils traversent la route. Se déplacer à Copenhague est donc facile et permet de rester serein. Petit plus : les bateaux-bus qui permettent de rentrer chez soi d’une manière assez originale !

Autre sensation immédiate : la sécurité. Les vélos laissés sur les trottoirs n’ont pas d’antivol (en France, on les coupe pour voler le vélo), les contrôleurs de métro sont seuls (en France, ils sont entre 4 et 10, avec renforts policiers) et lors des manifestations, le service d’ordre est réduit au minimum. Chacun semble être conscient que maintenir l’ordre est un devoir pour bien vivre en société.

En revanche, la vie est très chère au Danemark, la TVA est à 25 % et le moindre petit restaurant digne de ce nom est souvent entre 30 et 40 euros (200 à 300 couronnes danoises). Il y a très peu de magasins de souvenirs comme il en pullule à Paris par exemple, par contre vous pouvez rapporter des cadeaux originaux orientés design ou gastronomie.

Comme en France, les gens se promènent beaucoup et profitent de leur ville, que ce soit dans les nombreux parcs ou au bord de l’eau, comme à Ny Havn par exemple. Ici ou là, une chanteuse de rue met l’ambiance et divertit les passants. La douceur de vivre est donc une belle réalité à Copenhague et, en quelques dizaines de minutes en voiture ou en train, on est à la campagne ou au bord de la mer (fjord de Roskilde par exemple à 30 minutes de train de Copenhague).

La vie d’Adèle, en quête de subversivité…

La vie d'AdèleUn film de Abdellatif Kechiche
Date de sortie : 9 octobre 2014
Avec Adèle Exarchopoulos, Léa Seydoux, Salim Kechiouche
Durée : 2h57

Synopsis :

Adèle a 15 ans et, pour elle comme pour ses copines, c’est une évidence, une fille, ça sort avec des garçons. Pourtant, sa vie bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune artiste aux cheveux bleus. Cette dernière lui fera découvrir le désir et lui permettra de s’affirmer en tant que femme. Face au regard des autres, Adèle grandit, se cherche, se perd, se trouve…

Notre avis sur le film :

Compte-tenu du succès retentissant du film, des bonnes critiques presse et pourquoi pas, de sa Palme d’Or, je pouvais m’attendre à un film original et engagé, parfaitement joué, à la fois très actuel et intemporel. Il n’en est rien. Adèle Exarchopoulos porte le film de bout en bout face à une Léa Seydoux dans un rôle dans lequel elle ne parvient pas à entrer complètement. Certaines scènes sonnent faux et ce n’est pas sans compter de nombreuses longueurs, impensables sur un film durant trois heures. La mise en avant des scènes, des expressions et des sentiments passe systématiquement par des gros plans et on en vient même à imaginer ce qui pourrait se trouver en dehors du champ de la caméra tant le malaise que fait naître Kechiche est grand. Mais peut-être est-ce là toute sa volonté. De même, la passion fusionnelle entre les deux jeunes femmes est filmée de manière brute, sans fard, sans limite. Seul point positif pour ce film : le jeu et le charisme à l’écran de la jeune Adèle. On la voit hésiter, s’interroger, tenter, aimer, pleurer, bref grandir tout simplement. Heureusement, car sans cette émotion qu’elle transmet, le film aurait paru encore plus long.

How I live now, entre adolescence, guerre et initiation

How I live nowUn film de Kevin Macdonald
Date de sortie : 12 mars 2014
Avec Saoirse Ronan, George Mackay, Tom Holland
Durée : 1h46

Synopsis :

C’est la première fois que Daisy vient passer ses vacances chez ses cousins britanniques. En pleine crise d’adolescence, la jeune fille perturbée accepte mal son séjour forcé chez une famille qu’elle connaît à peine. C’est alors qu’explose à Londres une bombe nucléaire, précipitant la planète dans la Troisième Guerre Mondiale. Daisy et ses cousins vont tout faire pour survivre et retrouver des repères que les événements leur ont enlevés.

Notre avis sur le film :

Après la prestation de Saoirse Ronan dans Les Âmes vagabondes, ce nouveau film ne dément pas le potentiel de cette jeune actrice à incarner des rôles très différents. Le film est véritablement organisé en trois parties. Dans la première, Daisy, jeune américaine renfermée et bardée de piercings, arrive chez ses cousins anglais, vivant dans une demeure au milieu d’une lande de rêve. Elle va progressivement se détendre au contact de Edmond, son cousin aîné, et pour lequel elle va commencer à éprouver des sentiments. L’explosion de la bombe nucléaire marque le début de la seconde partie du récit et sonne le glas des baignades estivales et des moments d’insouciance. Les enfants sont livrés à eux-mêmes et ils vont tout tenter pour rester ensemble. Lorsqu’ils sont découverts et séparés, Daisy et Edmond se font la promesse de se retrouver. Commence alors le dernier mouvement qui achève le parcours initiatique de Daisy. Comme les jeunes héros chez Spielberg, Daisy fait l’expérience du traumatisme, laquelle passe par le regard. La jeune femme choisit de regarder l’horreur droit dans les yeux, dans l’arrière-cour d’une ferme isolée. Saoirse Ronan porte ainsi How I live now (maintenant c’est ma vie) de bout en bout et prouve qu’elle n’est pas seulement une égérie pour adolescents, mais un jeune talent sur qui compter et qui insuffle à ce récit de construction et de reconstruction de soi, toute sa grâce.

The Grand Budapest Hotel, divinement kitsch et divertissant

The Grand Budapest Hotel

Affiche : The Grand Budapest Hotel

Un film de Wes Anderson
Date de sortie : 26 février 2014
Avec Ralph Fiennes, Tony Revolori, Saoirse Ronan, Mathieu Amalric
Durée : 1h40

Synopsis :

Au Grand Budapest Hotel, un célèbre hôtel européen de l’entre-deux-guerres, Gustave H, l’homme aux clés d’or va vivre une grande aventure en compagnie de son garçon d’étage Zéro Moustafa, son allié le plus fidèle. Une variation hilarante, poétique et poignante sur la Vieille Europe autour d’un crime sordide, d’un tableau volé et d’un conflit sur fond d’héritage familial.

Notre avis sur le film :

Le dernier film de Wes Anderson est une comédie d’aventures résolument kitsch et décalée qui nous transporte, au rythme d’un récit narratif à la fois débridé et bien construit, dans un hôtel ô combien singulier : le Grand Budapest Hotel. Il se dresse dans de vertigineuses montagnes et est tenu d’une main de maître par le pétillant Monsieur Gustave, qui divertit au passage quelques résidentes obsolètes. Il incarne avec une grâce infinie la vision mélancolique d’une Europe disparue, dont la douce folie et la quête d’honneur seront écrasées par la cupidité et la barbarie industrialisées. Tout dans ce film n’est que fantaisie poétique et on se laisse porter par un rythme assez soutenu où l’on croisera un grand nombre de personnages hauts en couleur telle une pâtissière pimpante (Saoirse Ronan), une femme de chambre corvéable (Léa Seydoux), un meurtrier de sang-froid (Willem Dafoe)… Le casting est l’une des forces de ce long-métrage de Wes Anderson, chacun des personnages imprimant à l’histoire sa tragicomédie au gré de détails parfois tristes, souvent burlesques, mais d’une grande intensité dramatique.

Le printemps, la saison idéale pour visiter Rome

La ville de Rome est sans conteste l’une des cités les plus riches du monde en termes d’histoire et d’architecture. Située sur les rives du Tibre, « la ville éternelle » ravit chaque année des millions de visiteurs par ses fontaines, ses églises, ses places et son centre historique classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

Topexpos Voyages vous emmène grâce à ses reportages exclusifs et ses nombreuses photos dans cette capitale de la chrétienté, où 400 édifices religieux encerclent la cité du Vatican, véritable état dans la ville. Découvrez également la gastronomie italienne et faites du shopping dans les nombreuses boutiques du centre-ville.


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Rome est donc un lieu où les visites ne manquent pas : Colisée, Forum romain, place d’Espagne, place Navone, Panthéon, fontaine de Trevi… et bien sûr de nombreux musées parmi lesquels les musées du Vatican dont la visite se termine par la célèbre chapelle Sixtine, lieu emblématique des conclaves où sont élus les nouveaux papes.

Profitez bien de votre voyage dans cette ville magique et rencontrez des gens gais et avenants, toujours prêts à vous faire découvrir les mille et une facettes d’une ville chargé d’une histoire millénaire !