Archive mensuelles: mai 2016

Recette de canette à l’orange

Recette de canette à l'orangeIngrédients

– 1 canette de 1,5 kg
– 1 grosse orange non traitée
– 2 morceaux de sucre brun
– 2 carottes
– 1 dl de jus d’orange
– 1 dl de fond de volaille
– Sel et poivre

Préparation :

Pour changer du traditionnel poulet dominical, nous vous proposons une recette de canette à l’orange, simple et délicieuse.
Vider et laver la canette à l’eau froide, puis la sécher. La mettre à four chaud (200°) pendant 30-45 minutes afin de la faire légèrement dorer.
Pendant ce temps, couper une orange en tranches avec la peau, après l’avoir soigneusement lavée (préférer les oranges non traitées, ou en tout cas non traitées après récolte).
Préparer les fonds de volaille et mélanger avec le jus d’orange et le sucre. Arroser la canette avec ce jus en 2 fois à 20 minutes d’intervalles, salez et poivrez à chaque fois.
Déposer les tranches d’oranges et les carottes (crues pour qu’elles gardent un peu de leur croquant) dans le jus.
Laisser cuire 45 minutes de plus (1h30 en tout à 180°) et sortez du four.

L’accompagnement : Une poêlée de pommes de terres et d’asperges convient parfaitement à ce mélange de saveurs.

Le nouveau stagiaire, la place des femmes et des retraités dans la société

Le nouveau stagiaireUn film de Nancy Meyers
Date de sortie : 7 octobre 2015
Avec Robert de Niro, Anne Hathaway, Rene Russo
Durée : 2h01

Synopsis :

Ben Whittaker, un veuf de 70 ans s’aperçoit que la retraite ne correspond pas vraiment à l’idée qu’il s’en faisait. Dès que l’occasion se présente de reprendre du service, il accepte un poste de stagiaire sur un site Internet de mode, créé et dirigé par Jules Ostin.

Notre avis sur le film :

Une idée originale et bien menée par Nancy Meyer et par ses deux acteurs, Robert de Niro et Anne Hathaway. Des stagiaires, une patronne débordée et crainte, des assistantes qui s’affairent, l’univers de la mode… on se croirait replongé dans Le diable s’habille en Prada, Anne Hathaway ayant pris la place du diable. En fait non, elle s’avère juste dépassée par les événements. Un an et demi plus tôt, elle a eu une idée géniale et l’a brillamment mise en pratique, quitte à délaisser quelque peu son époux qui a dû abandonner son travail pour qu’elle puisse s’épanouir dans le sien. Nancy Meyers nous confronte au nouveau modèle femme active – papa à la maison qui semble avoir encore beaucoup de chemin à faire dans les esprits. Robert de Niro incarne quant à lui un papy veuf très actif, très à cheval sur l’élégance et les traditions, mais avec une vraie volonté de suivre les changements d’époque, quitte à travailler encore en encore, même en tant que stagiaire. Certains pensent à de l’exploitation. Pour ma part, j’y vois plutôt un choix délibéré de Ben de s’occuper l’esprit depuis la mort de sa femme. Il fait ce qui lui plaît (il découvre avec malice et quelques appréhensions l’informatique ou Facebook) et, de son propre aveu, il est heureux comme cela. Notre société cherche de plus en plus à isoler les actifs de ceux qui « ont fait leur temps », qui semblent n’avoir plus rien à apporter. Ben est tout le contraire et il va le prouver à Jules, la faire réfléchir sur elle-même, son rôle de femme, de maman, d’épouse mais aussi de patronne de start-up. Car le bonheur est en fin de compte le but et, même s’il faut parfois savoir composer, renoncer à ses rêves est rarement une façon de l’atteindre.

Freaky Friday, dans la peau de ma mère

Freaky Friday, dans la peau de ma mèreUn film de Mark Waters
Date de sortie : 24 décembre 2003
Avec Jamie Lee Curtis, Lindsay Lohan, Mark Harmon
Durée : 1h37

Synopsis :

Veuve sur le point de se remarier, le Dr. Tess Coleman et sa fille de quinze ans, Anna, ne s’entendent pas. Elles n’ont aucun goût en commun, que ce soit en matière de vêtements, de coiffure, de musique, et encore moins en ce qui concerne les hommes…
Un jeudi soir, leur rancœur éclate. Anna est furieuse que sa mère ne supporte pas sa musique et Tess ne comprend définitivement pas pourquoi sa fille refuse de donner la moindre chance à son fiancé. Deux biscuits chinois du bonheur vont tout compliquer en créant un choc mystique…
Le lendemain matin, Tess et Anna se retrouvent dans le corps l’une de l’autre. Elles vont ainsi expérimenter le point de vue de celle qu’elles désapprouvaient et se redécouvrir. Mais le mariage de Tess est prévu pour le samedi, et il va leur falloir trouver très vite un moyen de réintégrer leurs corps respectifs…

Notre avis sur le film :

Le film ne date pas d’hier mais le revoir est toujours un plaisir, notamment pour le jeu très juste – à la limite de la caricature – des personnages. Tess et sa fille sont en désaccord sur tous les sujets et l’âge difficile de l’adolescence éloigne Anna de sa mère chaque jour davantage, chacune étant persuadée que l’autre ne la comprend pas. Et il est vrai que la brillante psychologue coincée a quelque peu oublié ce qu’on vit et ressent lorsqu’on a 15 ans : moqueries, envies, désirs… tous les sujets certes classiques mais non moins réels sont abordés dans cette comédie. Tout devient rocambolesque lorsqu’un biscuit chinois les envoie dans la peau l’une de l’autre. On était dans la belle époque Lindsay Lohan, où son jeu plein de fraîcheur mettait naturellement en avant les personnages qu’elle incarnait. Mais la plus remarquable est sans conteste Jamie Lee Curtis qui parvient à jouer une ado de 15 ans dans le corps d’une femme de 40 ans, sans en exagérer aucun trait mais avec beaucoup de malice. Ce ne sera finalement pas si simple de vivre la vie de l’autre, chacune ayant ses propres responsabilités vis-à-vis d’elle-même mais aussi des autres. Et quand on saupoudre un peu d’amour sur ce mélange détonnant, on obtient un film réussi déclencheur de beaux éclats de rire.

The Night Shift, la priorité : sauver des vies !

The night shiftUne série créée par Jeff Judah, Gabe Sachs
Année de la première saison : 2014
Nombre de saisons à ce jour : 2
8 épisodes pour la saison 1, 14 épisodes pour la saison 2
Avec Eoin Macken, Jill Flint, Ken Leung
Durée d’un épisode : 42 minutes

Synopsis :

De retour d’Afghanistan, le fougueux TC Callahan, un soldat blessé sur le terrain, est désormais docteur à l’hôpital de San Antonio. Avec ses camarades de la garde de nuit, il fait face à un combat qu’il n’avait pas imaginé : sauver des vies tout en essayant de concilier avec un nouveau chef, Michael Ragosa, dont l’intérêt pécunier prime sur l’aide aux blessés…

Notre avis sur la série :

Nouvelle entrée dans le monde des séries médicales, voici The Night Shift qui, même si elle ne révolutionne pas le genre, vient néanmoins apporter une touche de fraîcheur à cette catégorie en déclin. UrgencesDr House ou encore Grey’s Anatomy ont bâti leur réussite sur le côté exceptionnel de la médecine et de l’urgence et là encore, on ne déroge pas à la règle. Mais le contexte et le casting en font néanmoins une série originale et attachante. Les protagonistes sont en effet pour la plupart d’anciens médecins militaires ayant servi en Afghanistan et traînant avec eux les démons de la guerre et des horreurs qu’ils ont vu et vécu. Mais ils officient dans un hôpital civil, et de nuit, plus propice aux cas graves et extraordinaires. Les relations évoluent au gré des épisodes mais elles ne prennent jamais le pas sur les cas médicaux traités dans l’épisode. The Night Shift mêle habilement une bonne d’humour et de franche rigolade à des scènes beaucoup plus tristes comme on en vit souvent dans les établissements hospitaliers. Chaque épisode correspond à une garde de nuit et donne des cas médicaux souvent difficiles à déceler. Les rebondissements sont nombreux et les scènes de soins sont montrés sans fard. Aussi, si vous ne supportez pas la vue du sang, autant passer votre chemin. Même si certaines scènes perdent parfois en crédibilité tant on a l’impression que chaque médecin sait tout faire (opération du cœur, du cerveau…), on s’attache vite à ces super-docteurs pleins d’humanité. Et on dévore épisode après épisode. Heureusement la saison 3 arrive bientôt…