Archive mensuelles: mai 2014

Topexpos crée un Tumblr ‘beautiful pics’

summer's kissPrintemps 2014, Topexpos décide de vous faire partager ses plus belles photos, personnelles ou découvertes sur Internet. Après de longues recherches, nous avons porté notre choix sur Tumblr, une plateforme simple, ergonomique et responsive design (dont l’affichage s’adapte à la taille de votre écran).

Régulièrement, nous publierons les photos qui nous ont faire vibrer, qu’il s’agisse de photos de voyage, de personnes, d’animaux… Si vous possédez vous-mêmes un blog Tumblr, vous pourrez les rebloguer et ainsi les partager avec vos abonnés. Après Facebook, Twitter et Google, Topexpos investit donc un quatrième réseau social pour partager encore plus avec vous. La magnifique photo ci-contre est l’une de nos premières publications.

Découvrez sans plus attendre notre Tumblr Topexpos Beautiful Pics : http://topexpos.tumblr.com

Il était temps… de profiter de la vie !

Il était tempsUn film de Richard Curtis
Date de sortie : 6 novembre 2013
Avec Domhnall GleesonRachel McAdamsBill Nighy
Durée : 2h03

Synopsis :

À 21 ans, Tim Lake reçoit une révélation peu banale : il a la capacité de voyager dans le temps. Tim ne peut pas changer l’histoire, mais il a néanmoins le pouvoir d’influer sur sa propre existence, passée ou à venir. Il décide donc de rendre sa vie meilleure… en se trouvant une amoureuse. Hélas les choses ne se passent pas comme il l’espérait et il doit bientôt quitter sa Cornouailles natale pour faire un stage de droit à Londres. Là-bas, un soir, il fait la rencontre d’une belle et fragile jeune femme, Mary. Mais, lors d’un voyage malheureux dans le passé, il va effacer le souvenir de cette rencontre et devoir trouver un autre moyen pour retrouver l’élue de son cœur. Au gré de ces voyages, Tim se rendra compte que cette capacité à rendre parfait chaque instant ne lui épargne pas la peine et les chagrins communs à n’importe quelle famille.

Notre avis sur le film :

Ce nouveau film de Richard Curtis (Coup de foudre à Notting HillLove actually) est une véritable réussite. Le scénario est parfaitement crédible et ces voyages dans le temps donnent un piment particulier à l’histoire d’amour entre Tim et Mary, même si cette dernière ne se doute absolument de rien. Le don de Tim est précieux et il en fait un usage parfait, pour se construire une vie d’homme respectable, de mari et de père dévoué, de fils et de frère aimant. Chacun des acteurs principaux joue parfaitement juste dans le registre de l’émotion et, même si Rachel McAdams n’en est pas à son coup d’essai dans ce domaine, on ne peut qu’apprécier la subtile simplicité de ses expressions. La musique du film est splendide et met parfaitement en valeur les moments de joie, de rire ou de tristesse. Il était temps est une véritable ode à la vie et à notre capacité à profiter de chaque instant qui passe. Car finalement, pouvoir tout recommencer c’est pas si mal, mais vivre chaque jour comme un moment unique est bien mieux. Alors, comme Tim, sortez du placard et profitez pleinement de cette comédie romantique sans temps mort, pour moi le meilleur film de 2013.

Godzilla, la créature salvatrice est de retour

GodzillaUn film de Gareth Edwards
Date de sortie : 14 mai 2014
Avec Aaron Taylor-JohnsonBryan CranstonKen Watanabe
Durée : 2h03

Synopsis :

Le physicien nucléaire Joseph Brody enquête sur de mystérieux phénomènes qui ont lieu au Japon, quinze ans après un incident qui a irradié la région de Tokyo et déchiré sa propre famille. Refusant de s’en tenir à la version officielle qui évoque un tremblement de terre, le scientifique revient sur les lieux du drame accompagné par son fils Ford, soldat dans la Navy. Ils découvrent que les incidents ne sont pas liés à une catastrophe naturelle, mais à des monstres réveillés par des essais nucléaires dans le Pacifique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ces créatures sont surveillées par une organisation nommée Monarch, mais elles menacent bientôt la sécurité de l’archipel d’Hawaï et la côte Ouest des États-Unis.

Notre avis sur le film :

Cette nouvelle version de Godzilla est plutôt convaincante et le film se veut comme un reboot du film japonais de 1954. Les monstres sont très réussis même si on les voit peu, rien à voir donc avec le Godzilla version T-Rex raté de Roland Emmerich. Toutefois, le scénario pâtit de nombreuses longueurs, surtout dans la première partie. Il apparait un peu comme une juxtaposition de plans où les « monstres nucléaires » dévastent des villes. Le traditionnel scénario catastrophe avec famille et enfants n’est pas très crédible et surtout, la réaction américaine est parfaitement ridicule. Les décisions les plus graves sont prises par les hauts gradés de l’armée et au final, l’US Navy cherche davantage à limiter les dégâts des bombes nucléaires qu’elle a éparpillées qu’à réellement combattre les monstres. Malgré ces incohérences, le film est plutôt agréable à suivre et les effets spéciaux sont réussis, même si la version 3D n’apporte que peu de relief. À réserver aux amateurs donc !

Delirium Livre 1, de Lauren Oliver, « Dans ce monde l’amour est interdit »

Delirium de Lauren Oliver

Un livre de Lauren Oliver
Édition : Le Livre de Poche Jeunesse
ISBN : 9782013239769
Note personnelle : 14 / 20

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Synopsis :

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme la pire des maladies. À dix-huit ans, tous les jeunes sont soumis au « Protocole » et subissent une opération du cerveau : aussi, aucun risque qu’ils tombent amoureux, ne sa laissent guider par les sentiments. À quelques mois de ses dix-huit ans, Lena se sent prête. Sans imaginer qu’une rencontre va tout faire basculer.

Notre avis sur le roman :

« Les êtres humains sont, par nature, imprévisibles, velléitaires et malheureux. Ce n’est qu’une fois leurs instincts animaux canalisés qu’ils peuvent se montrer responsables, fiables et heureux. »
Dans un futur plus ou moins proche, les États-Unis ont isolé leurs villes du reste du monde et gardent désormais un œil sur chacun. Chaque vie est réglée à l’avance et le « protocole », une opération subie par chacun à l’âge de ses 18 ans, empêche d’éprouver des sentiments et ainsi d’être un danger pour la société. L’amour est devenu le mal suprême dont il faut se débarrasser à tout prix. Lena, l’héroïne, est convaincue par ce qu’elle a entendue depuis qu’elle est toute petite, d’autant que sa propre mère est morte de ce mal. Comme beaucoup, elle ne remet donc pas en cause cet état de fait et attend avec impatience son protocole. Pourtant, elle va découvrir qu’il y a bien plus à gagner qu’à perdre à se laisser guider par ses sentiments…
L’écriture est agréable et hormis quelques longueurs dans le premier tiers du livre, l’histoire se met en place et l’action s’accélère jusqu’à un dénouement provisoire inattendu à la fin de ce premier tome. Lauren Oliver prend le temps de faire évoluer son héroïne : pour Lena, comprendre qu’elle doit mettre en doute tout ce qui lui a été inculqué depuis toujours est relativement long. Avec l’aide de ses amis, on la voit progressivement se considérer comme une personne libre de ses choix et non comme un rouage d’une société bien huilée. Elle grandit inexorablement durant les quelques mois de ce premier livre et ses choix, lourds de conséquences, font d’elle une jeune femme plus forte et plus audacieuse. Le livre 2 nous attend avec impatience et nous réservera, espérons-le, une suite aussi réussie que le premier opus.

L’état d’esprit du voyageur ou pourquoi aime-t-on voyager ?

Voyager autour du mondeVoyager, c’est avant tout rompre la monotonie du quotidien, abandonner ses habitudes pour partir à l’aventure, à la découverte, à la recherche de l’imprévu. C’est un état d’esprit. Ce qui crée le voyage, ce sont tous ces petits moments parfois insolites, ces petites galères que l’on prend avec le sourire et qui feront partie de nos souvenirs, ces moments et ces rencontres improbables.

On a tous dans nos souvenirs de voyageur de petites anecdotes croustillantes. Avez-vous déjà marché le long d’une voie rapide avec votre valise pour rejoindre votre hôtel ? Avez-vous déjà pris un taxi commandé par un inconnu pour vous rendre dans une destination inconnue ? Avez-vous déjà commandé un plat dont le menu écrit en langue étrangère ne vous indique pas ce qu’il contient ?

Que l’on soit en voyage dans son propre pays ou à l’autre bout du monde, ce qui compte c’est l’état d’esprit. L’envie de découvrir de nouvelles choses, des monuments anciens, des paysages à couper le souffle, des traditions ancestrales… anime tous les voyageurs du monde. La rencontre est également au cœur du voyage : c’est souvent l’occasion de découvrir des gens différents, aux coutumes et aux modes de vie originaux.

Le voyageur est toujours en mouvement, il marche beaucoup et utilise tous les moyens de locomotion mis à sa disposition, de l’avion au pousse-pousse. Car le voyage, ce n’est pas seulement profiter d’une destination nouvelle, c’est également savourer les moments inoubliables du trajet pour s’y rendre et en revenir. Cette sensation de liberté est si forte que la destination n’est plus le but du voyage. Le but, c’est de profiter de l’instant présent, dans un bus bondé en Amérique Centrale, dans les rizières à Bali, autour d’un feu en Côte d’Ivoire ou dans un bel hôtel au bord de la mer.

N’oubliez jamais, tant que vous n’êtes pas arrivés, c’est que vous êtes encore en train de voyager !

Photos d’Indonésie sur Topexpos Voyages : Java, Sumatra et Papouasie Indonésienne

Petite hutte sur une plage de sable blanc

Petite hutte sur une plage de sable blanc

La myriade d’îles indonésiennes qui s’étire sur deux continents est le plus grand archipel du monde.

Autrefois située au cœur des échanges commerciaux de grandes nations, l’Indonésie s’est imprégnée des nombreuses cultures et religions qui s’y sont pacifiquement croisées. Par ailleurs, les conquêtes successives de royaumes étrangers ou d’empires colonialistes ont façonné l’histoire de cet immense pays pour la rendre totalement singulière.

Les eaux d’un bleu limpide effleurant les longues plages de sable blanc et la douce brise qui diffuse les parfums des épices et des fleurs s’offrent généreusement aux voyageurs à peine débarqués. À l’intérieur du pays, les majestueuses chaînes de montagnes surplombent le manteau verdoyant des collines cultivées en terrasses. Les habitants vêtus d’un sarong vous accueilleront chaleureusement, et renforceront votre envie de partir en Indonésie.

Coucher de soleil à Raja Ampat

Coucher de soleil à Raja Ampat

Topexpos Voyages vous emmène à la découverte de ce pays fascinant, aux mille facettes, grâce à plus de 100 photos originales de ses magnifiques plages de sable blanc, de sa nature luxuriante, ses habitants chaleureux, ses villes bourdonnantes…

Voir les photos d’Indonésie

Nous vous souhaitons un agréable voyage et espérons que bientôt, vous pourrez prendre vos propres photos d’Indonésie et vous faire vos propres souvenirs.

Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu pour être tous un peu racistes ?

Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ?Un film de Philippe de Chauveron
Date de sortie : 16 avril 2014
Avec Christian ClavierChantal LaubyAry Abittan
Durée : 1h37

Synopsis :

Claude et Marie Verneuil font partie de la haute bourgeoisie provinciale catholique et quelle n’est pas leur déception quand leurs trois premières filles épousent un musulman, un juif et un chinois. Ils misent désormais tout sur la cadette pour faire un mariage à l’église et, alléluia, cette dernière leur annonce qu’elle vient de rencontrer Charles, un catholique. Catholique, certes, mais d’origine ivoirienne…

Notre avis sur le film :

Dès les premières images, les visages fermés de Christian Clavier et Chantal Lauby assistant aux mariages de leurs filles avec un musulman, un juif et un chinois, déclenchent les premiers rires. Et ça ne s’arrêtera plus jusqu’au générique de fin. Le film surfe sur tous les clichés et chacun en prend pour son grade. Les répliques fusent et la salle rit aux éclats. Elodie Fontan, qui joue le rôle de Laure, la cadette de la famille, signe ici son premier grand rôle au cinéma alors qu’elle est depuis longtemps une « enfant de la télé ». Après avoir joué dans des publicités depuis 1993 et dans de nombreux téléfilms, on la retrouve dans le rôle de la meilleure amie de Clem, la série girly à succès de TF1. Ici, elle donne la réplique à un Christian Clavier magistral qui, même s’il rappelle inévitablement Louis de Funès dans Rabbi Jacob, n’essaie jamais de s’y comparer. Il distille constamment des vannes racistes et se montre très critique envers ce qui l’entoure (l’art, la politique…). Il n’en demeure pas moins que finalement, malgré leurs différences, tout ce beau monde s’adore. Même si, comme le dit David Benichou : « On est tous un peu racistes ». Certains diront « Pas moi », d’autres « C’est un peu vrai« … Reste quand même un film sur la tolérance incroyablement drôle, sans temps mort, qui nous ferait presque oublier que ces questions attisent des haines tenaces depuis des millénaires. Familial et divertissant !

American bluff, une séduisante escroquerie

American bluffUn film de David O Russell
Date de sortie : 5 février 2014
Avec Christian Bale, Bradley Cooper, Amy Adams, Jennifer Lawrence
Durée : 2h13

Synopsis :

Basé sur une histoire vraie, American Bluff nous plonge dans un des plus grands scandales qui ait secoué l’Amérique à la fin des années 1970. Un escroc particulièrement brillant, Irving Rosenfeld, et sa belle complice, Sydney Prosser, sont contraints par un agent du FBI, Richie DiMaso, de nager dans les eaux troubles de la mafia et du pouvoir pour piéger un homme politique corrompu, Carmine Polito. Le piège est risqué, d’autant que l’imprévisible épouse d’Irving, Rosalyn, pourrait bien tous les conduire à leur perte…

Notre avis sur le film :

Tout d’abord, cette affiche nous propose une belle brochette d’acteurs : Christian Bale, l’escroc génial ; Amy Adams, sa petite amie aguicheuse et maligne ; Jeremy Renner, le politicien corrompu ; Bradley Cooper, le flic ambitieux ; enfin Jennifer Lawrence, son épouse, prête à tout pour être aimée. L’intrigue est bonne et on suit avec plaisir cette joyeuse troupe qui ment, magouille, trafique et tente de se sortir des mauvais pas que ce jeu de dupes oblige. Le triangle amoureux est bien exploité, grâce notamment aux deux femmes fatales que sont Jennifer Lawrence, qui nous fait très vite oublier Katniss d’Hunger Games et Amy Adams, dont les tenues très légères ne sont pas pour nous déplaire. La meilleure scène du film est sans conteste la réunion entre grands patrons de la mafia : elle est d’une rare intensité et De Niro y est véritablement pour quelque chose. La morale ? Mieux vaut se méfier de tout le monde, c’est plus sûr !